<p>Scène de “Quelqu’un va venir” de Jon Fosse, mis en scène par Claude Régy / Photo : D.R.</p>

Rencontre avec Claude Régy et Daniel Jeanneteau

Metteur en scène et scénographe

"Les mouvements de la création scénographique, via Adolphe Appia, le précurseur​."

Deux ans après la publication de "Pelléas et Mélisande", Maeterlinck écrit en un an (1984) trois petits drames pour marionnettes : "Intérieur", "Alladine et Palomides", "La Mort de Tintagiles". En fait, chacun de ses petits drames a la vastitude d'un opéra sans musique. Le terme "marionnette" est là pour faire réfléchir à une nouvelle approche du théâtre. Fuyant le réalisme, la déclamation, le cabotinage (l'ehibitionnisme des comédiens), presque en même temps que Gordon Craig et alors qu'Appia remplace le réalisme des décors de Wagner par des grandes lignes abstraites, Maeterlinck parle lui aussi d'abstraction et de marionnettes.(…)
Texte : Claude Régy
(Retrouvez plus d'informations dans la brochure ci-dessous.)

<p>Scène de “Quelqu’un va venir” de Jon Fosse, mis en scène par Claude Régy / Photo : D.R.</p>

Scène de “Quelqu’un va venir” de Jon Fosse, mis en scène par Claude Régy / Photo : D.R.

— © Centre culturel suisse. Paris