<p>Célia Houdart, “rotozaza, soiré(e) éléctrogène pour Jean Tinguely”, avec Benjamin Ritter, Fred Bigot et Juliette Rudent-Gili / Photo : Graziella Antonini</p>

Célia Houdart

Rotozaza, Soir(é)électrogène pour Jean Tinguely

En 1953, Jean Tinguely, jeune artiste suisse résidant à Paris, conçoit avec Daniel Spoerri une mise en scène de ballet (Prisme) dans un décor motorisé. Le projet s'effondre littéralement : le jour de la représentation, le décor se disloque.
Tout au long de sa carrière, Tinguely n'a cessé d'imaginer des machines spectacles. À l'occasion de vernissages trajets-parades, il faisait volontiers déambuler dans les rues des villes ses machines brouillonnes.
Créées en 1967 par Jean Tinguely, les "rotozazas" sont des machines lançeuses de ballons, dessinatrices, briseuses d'assiettes. L'envie m'est venue d'engager ici et maintenant, avec des artistes et des interprètes de ma génération, une conversation libre et pluridisciplinaire autour d'oeuvres dont l'insolence nous stimule encore. Un musicien, un comédien et un régisseur élaborent une sculpture frêle et mouvante . Ensemble, ils inventent une forme brêve de représentation, une performance d'atelier. Nous avons présenté "rotozaza" sur la scène d'un théâtre, dans un garage, un entrepôt, des docks : partout où nous accueillait le souvenir des machines et des hommes au travail. " Texte : Célia Houdart

(Retrouvez plus d'informations dans la brochure ci-dessous.)

Distribution :
mise en scène : Célia Houdart
avec : Benjamin Ritter Fred Bigot Juliette Rudent-Gili
musique : Fred Bigot
scénographie et objets lumineux : Yves Godin
socles : Pierre Béghin
costumes : Graziella Antonini
Production : Lelabo, La fabrique du Pré
co-production : La Maison de la Culture de Bourges

<p>Célia Houdart, “rotozaza, soiré(e) éléctrogène pour Jean Tinguely”, avec Benjamin Ritter, Fred Bigot et Juliette Rudent-Gili / Photo : Graziella Antonini</p>

Célia Houdart, “rotozaza, soiré(e) éléctrogène pour Jean Tinguely”, avec Benjamin Ritter, Fred Bigot et Juliette Rudent-Gili / Photo : Graziella Antonini

— © Centre culturel suisse. Paris
ven 14 – sam 22 mai 1999