Robert Pinget

Écrivain

mar 08–28 sept 1987
Akminas Quatuor Erato
Dès la réouverture du Centre, le 8 septembre, la Galerie-Information consacre son espace d’exposition à “Robert Pinget, écrivain”: panneaux, photos et documents mis à disposition par les Éditions de Minuit, par le Festival d’Avignon, ainsi que par Joël Jouanneau et le scénographe Jacques Gabel (la maquette de l’espace scénique dans la Chapelle des Pénitents blancs!); écoute d’émissions radiophoniques réalisées par France-Culture, telles que “Nuit” et “Un testament bizarre”. Et puis, tous les livres de Rob …

Dès la réouverture du Centre, le 8 septembre, la Galerie-Information consacre son espace d’exposition à “Robert Pinget, écrivain”: panneaux, photos et documents mis à disposition par les Éditions de Minuit, par le Festival d’Avignon, ainsi que par Joël Jouanneau et le scénographe Jacques Gabel (la maquette de l’espace scénique dans la Chapelle des Pénitents blancs!); écoute d’émissions radiophoniques réalisées par France-Culture, telles que “Nuit” et “Un testament bizarre”. Et puis, tous les livres de Robert Pinget… à lire! 

“Le public d’Avignon vient de découvrir tardivement le théâtre de Pinget, l’une des voix les plus originales du roman contemporain.

Robert Pinget est né en 1919 à Genève où il a fait ses études de droit. Mais il a choisit la vie d’artiste et vient s’établir à Paris en 1946. Attiré par la musique et la peinture, il s’oriente définitivement vers la littérature après la publication de son premier livre “Entre Fantoine et Agapa” (1951). En 1956, avec “Graal flibuste”, il entre aux Éditions de Minuit et participe désormais à l’aventure et aux débats du Nouveau Roman, jalonnés par deux importants colloques à Cerisy (1971) et à New York (1982). “L’inquisitoire” (1962) et “Quelqu’un” (1965) obtiennent d’importants prix littéraires. le dernier roman de Pinget, “L’ennemi”, paraîtra à la rentrée. Son œuvre garde une allure pseudo-réaliste avec des personnages aisément indentifiables d’un livre à l’autre, un décor en trompe-l’œil, une intrigue d’apparence policière. Mais très vite, le récit déraille, entravé par les scrupules narratifs. La recherche d’une forme adéquate finit par supplanter l’objet de la quête ou de l’enquête. Comme si le but de l’artiste était moins d’exprimer une vérité qui se dérobe que le besoin incoercible de communiquer, de “formuler” son existence.”

Texte: Jean-Claude Liéber 

Retrouvez les détails des événements dans le document ci-dessous.

mar 08–28 sept 1987

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