Claude Aufaure

"Félix" de Robert Walser

jeu 02–25 mai 1996, 20h30
Louis-Albert Zbinden, Jean Starobinski Le Dernier continent ou la Waldau, asile de l'art
” - Félix: C'est fou toutes ces idées qui me viennent, alors que je suis encore si petit… Je suis étonné moi-même de mon éloquence: je n'ai que quatre ans. Jamais je ne me serais cru si perspicace, si avisé et si clairvoyant. Je m'enchante littéralement.” “On devrait se montrer beaucoup plus froid et tu me sembles très tendre. Mais c'est foutrement beau quand même, âme tendre, …

” - Félix: C'est fou toutes ces idées qui me viennent, alors que je suis encore si petit… Je suis étonné moi-même de mon éloquence: je n'ai que quatre ans. Jamais je ne me serais cru si perspicace, si avisé et si clairvoyant. Je m'enchante littéralement.”

“On devrait se montrer beaucoup plus froid et tu me sembles très tendre.
Mais c'est foutrement beau quand même, âme tendre, de combattre la dureté du monde. Et c'est nous autres “tendres” qui nous battons le plus joliment.”
Les vingt-quatre dialogues de “Félix” composent une mosaïque de souvenirs. Walser y met en scène, autour de Félix, les figures des parents, des frères et sœurs, des camarades et autres familiers du monde de son enfance. Ces dialogues, où se jouent les conflits du jeune âge, sont autant de petits univers, sans liens apparents, qui rayonnent d'une rare intensité et cristallisent la vision, à la fois tendre et irrespecteuse, de l'auteur.
(Retrouvez plus d'informations dans la brochure ci-dessous.)

jeu 02–25 mai 1996, 20h30

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