<p>Ramuz en 1923 / Photo : D.R.</p>

Charles-Ferdinand Ramuz

Actualité de Ramuz

Projection en avant-première de “C. F. Ramuz, l’apparition de la beauté”, film de Pierre-André Thiébaud (45’) qui réunit Jean-Quentin Châtelain, lecteur, Jacques Chessex, écrivain, Jérôme Meizoz, critique, et Jean Starobinski, écrivain.

(Ce film est aussi diffusé le 15 octobre sur FR3 dans la série “Un siècle d’écrivains”, de Bernard Rapp.)

À 20h30, après la projection, table ronde animée par Catherine Pont-Humbert, de France Culture, avec Doris Jakubec, directrice du Centre de Recherches sur les Lettres Romandes à l’Université de Lausanne, chargée de l’édition critique à venir, Georges Borgeaud et Adrien Pasquali, écrivains.

“À Paris, Ramuz avait su toucher un milieu que J. Meizoz qualifie de “restreint mais décisif”. Paul Claudel, dans la longue querelle menée par des critiques reprochant au Suisse de “mal écrire”, prendra la défense d‘“un des meilleurs ouvriers de notre langue”. En 1949, Céline risque cette audacieuse prophétie: “Que lira-t-on en l’an 2000 ? Plus guère que Barbusse, Paul Morand, Ramuz et moi-même, il me semble.” Texte: L’Hebdo, Lausanne, mai 1997

(Retrouvez plus d’informations sur le cycle Ramuz dans la brochure ci-dessous.)

<p>Ramuz en 1923 / Photo : D.R.</p>

Ramuz en 1923 / Photo : D.R.

— © Centre culturel suisse. Paris