Werner Strub

Masques et sculptures de fils: Du masque de théâtre à l'ombre du personnage

Sat 27 Apr–30 Jun 2002
Michèle Gleizer Darius Peyamiras
Avec cette exposition des masques de Werner Strub; le Centre culturel Suisse réunit deux mondes qui se confrontent peu fréquemment : le thêatre et les arts plastiques. Crées à l'occasion de mises en scènes de thêatre - pour Benno Besson ou Giorgio Strehler par exemple - ou en tant qu'oeuvres à part entière, les maques et les sculptures de fils de l'artiste sont un voyage autour des multiples variations de la tête …

Avec cette exposition des masques de Werner Strub; le Centre culturel Suisse réunit deux mondes qui se confrontent peu fréquemment : le thêatre et les arts plastiques. Crées à l'occasion de mises en scènes de thêatre - pour Benno Besson ou Giorgio Strehler par exemple - ou en tant qu'oeuvres à part entière, les maques et les sculptures de fils de l'artiste sont un voyage autour des multiples variations de la tête humaine et de ses expressions. Uniques et profondément indépendants les uns des autres, les masques de Strub, une fois réunis, dialoguent comme autant d'éclats d'humanité.

L'exposition suit, en une centaine de pièces, un parcours choisi par Werner Strub lui-même, de ses masques de thêatre à ses masques suspendus en passant par ses masques “dessinés” comme il les nomme. Werner Strub se détache peu à peu, avec les années, de cette contrainte que représentent les masques de thêatre pour en arriver à ces sculptures de têtes en fils qui sont en fait le contraire parfait des premiers. Elles jouent en effet sur les notions de légèreté et de transparence, représentent à elles seules le vide et le plein car impossible d'imaginer une tête dedans. Elles sont une épuration des moyens mis en oeuvre pour en arriver à ces sculptures de tête en fils qui sont en fait le contraire parfait des premiers. Elles jouent en effet sur les notions de légèreté et de transparence, représentent à elles seules le vide et le plein car impossible d'imaginer une tête dedans. Elles sont une épuration des moyens mis en oeuvre pour en arriver à cette “présence” si difficile à cerner. Suspendues dans l'espace, elles n'ont plus besoin de l'acteur pour être animées, le simple passage du spectateur les fait se mouvoir, faisant ainsi jouer leur ombre portée sur le mur. Werner Sturb, homme de l'ombre, à tous les sens du terme.

Sat 27 Apr–30 Jun 2002

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