Lorenzo Malaguerra

La nuit juste avant les forêts de Bernard-Marie Koltès (60')

mer 20–21 mars 2013, 20h
Fabrice Gygi Théâtre en Flammes / Denis Maillefer
Plus de dix ans après leur première création de La Nuit juste avant les forêts , Lorenzo Malaguerra et Olivier Yglesias en proposent une mise en scène et une interprétation totalement renouvelées. Alors que la désespérance sociale ne cesse de gagner du terrain, ce monologue en forme de déclaration d’amour à un inconnu, tout en ruptures et en aspérités, prend la dimension d’une adresse …

Plus de dix ans après leur première création de La Nuit juste avant les forêts, Lorenzo Malaguerra et Olivier Yglesias en proposent une mise en scène et une interprétation totalement renouvelées. Alors que la désespérance sociale ne cesse de gagner du terrain, ce monologue en forme de déclaration d’amour à un inconnu, tout en ruptures et en aspérités, prend la dimension d’une adresse féroce à l’ensemble du monde. Pour cette pièce, Bernard-Marie Koltès a composé une seule phrase de soixante-trois pages, sans aucune interruption mais très précisément ponctuée. A travers ces récits, il convoque l'humanité entière – et les éléments naturels à travers l’image de la forêt comme ultime refuge – pour dresser le tableau d’une universelle solitude.

Lorenzo Malaguerra a créé sa compagnie Le Troisième Spectacle en 2002, avec laquelle il a monté une quinzaine de spectacles sur les scènes indépendantes et institutionnelles suisses et françaises. Depuis septembre 2009, il est aussi directeur du Théâtre du Crochetan à Monthey.

«Il dégouline, Olivier Yglesias. De sueur et de poésie. De générosité et de pugnacité. Olivier Yglesias se lance dans La Nuit juste avant les forêts, lettre ouverte à l'inconnu du coin de la rue, demande d'amour jetée dans le vent de la ville et signée Bernard-Marie Koltès. Le comédien s'échappe ainsi en solitaire sur le béton de la Halle 52 à Genève, dirigé dans ce texte labyrinthique par Lorenzo Malaguerra, metteur en scène qui à l'art de mettre le pied à l'étrier à ses acteurs. Son sens aigu de la rupture de ton, l'engagement de son interprète surtout, restituent à cette Nuit toute en ligne de fuite son évidence théâtrale. Ce n'est pas le moindre mérite de l'affaire.» Alexandre Demidoff, Le Temps

www.letroisiemespectacle.net

mer 20–21 mars 2013, 20h

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