Le Quintette Popolien

Jazz

ven. 10—11 avril 1992, 20h30
Luiz Alves da Silva, Eunice Brandao, Attilio Cremonesi Claude Delarue
Jean-François Bovard (tb),  Hans Koch (cl, s), Michel Bastet (p), Popol Lavanchy (cb), Alexis Wintsch (bat. , perc.)  “Popol Lavanchy dirige son monde avec une bonhomie qui ne masque pas l’impeccable pulsation de sa basse ou les délicates fantaisies qu’il tisse à l’archet. A ses côtés, Diego Marion, saxophoniste chaleureux avec ses envolées lyriques, Jean-François Boyard, tromboniste qui sait allier …

Jean-François Bovard (tb), 
Hans Koch (cl, s),
Michel Bastet (p),
Popol Lavanchy (cb),
Alexis Wintsch (bat. , perc.) 

“Popol Lavanchy dirige son monde avec une bonhomie qui ne masque pas l’impeccable pulsation de sa basse ou les délicates fantaisies qu’il tisse à l’archet. A ses côtés, Diego Marion, saxophoniste chaleureux avec ses envolées lyriques, Jean-François Boyard, tromboniste qui sait allier vélocité, onctuosité et truculence, Emilien Tolk, pianiste nouvellement acclamé comme un vrai popolien par ses pairs eux mêmes et Nicolas Meyer, jeune et talentueux batteur qu’on admira aussi sur les planches du Théâtre de Vidy. Tous les popoliens sont des créateurs inventifs et leurs compositions sont truffées d’heureuses trouvailles. Elles se singularisent d’abord par la plénitude des ensembles et elles se déroulent souvent comme une petite suite racontant une histoire avec des variations de mode, de tempo, citations (valse, marche, polka), quelques fantaisies bruitistes, une certaine nostalgie aussitôt contrebalancée par une bonne dose d’ironie. Cette musique difficilement catégorisable (par bonheur) séduit, sans poudre aux yeux ni démagogie, car elle s’adresse avant tout à l’intelligence et à la sensibilité du public.”
Texte : extrait du site internet de “La Ferme Asile”

ven. 10—11 avril 1992, 20h30

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