Jean-Luc Godard, Julien Donada, Jean-Marc Chapoulie

Séances du dimanche

dim 03–24 avril 2005
Nouvelles architectures suisses Manfred Werder
03.04 : Alphaville (1965, 98'), Jean-Luc Godard Initialement conçu comme une parodie de polar et de science-fiction, Alphaville révèle les germes d’un futur totalitaire dans l’architecture des années 60. 10.04 : Courts Métrages Présentation de films qui prennent pour sujet l’architecture, celle de la ville, de l’espace privé ou encore du paysage. Paul Sietsema, Empire (2002, 24’) , Marguerite Duras, Les …

03.04 : Alphaville (1965, 98'), Jean-Luc Godard
Initialement conçu comme une parodie de polar et de science-fiction, Alphaville révèle les germes d’un futur totalitaire dans l’architecture des années 60.

10.04 : Courts Métrages
Présentation de films qui prennent pour sujet l’architecture, celle de la ville, de l’espace privé ou encore du paysage.
Paul Sietsema, Empire (2002, 24’), Marguerite Duras, Les mains négatives (1979,18’), Armin Linke, Alps, (work in progress) (2005, 10’),
Dominique Gonzalez-Foerster, Atomic Park (2004, 8’16’’), Sarah Morris, Miami (2002, 27’30’’).

17.04 : La bulle et l'architecte (2003, 51’), Julien Donnada
Un portrait de Pascal Häusermann, un des fondateurs de l’architecture modulaire

24.04 : Jean-Marc Chapoulie / L'AlchimicinémaÉteins la lumière, je filme !
Paradoxe d’origine, la nuit résiste à être fixée. Le cinématographe est la maîtrise des Lumières et non de Louis et Auguste Noir. Filmer dans le noir est donc un défi technologique qui a toujours voulu être relevé par l’image. Nuit américaine, entre chien et loup, le clair de lune pour la campagne ou le lampadaire pour la ville prouvent bien qu’il est impossible d’éteindre le ciel. Tous les films présentés se passent dans le noir, avec une image d’encre.

dim 03–24 avril 2005

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