Thomas Koerfer, cinéaste

Rétrospective en six films (1973-1985)

Thu 21 May–04 Jun 1987
Noemi Lapzeson Les Vitraux suisses du Musée de Cluny
Dans les années soixante-dix le cinéma renaît soudain, après plusieurs années de léthargie, et de façon étonnamment aboutie grâce à deux débutants : Daniel Schmid (“Cette Nuit ou jamais”, 1971) et Thomas Koerfer (“La Mort du directeur de cirque de puces”, 1972-73) qui représentent les deux extrêmes de la recherche cinématographique de cette époque. Avec les six …

Dans les années soixante-dix le cinéma renaît soudain, après plusieurs années de léthargie, et de façon étonnamment aboutie grâce à deux débutants : Daniel Schmid (“Cette Nuit ou jamais”, 1971) et Thomas Koerfer (“La Mort du directeur de cirque de puces”, 1972-73) qui représentent les deux extrêmes de la recherche cinématographique de cette époque. Avec les six films que Koerfer a réalisé jusqu'à aujourd'hui, la qualité de son travail et l'acuité de ses réflexions n'ont fait que se développer et s'affirmer. “Concert pour Alice”, son dernier film, et dont c'est la première vision en France, souligne tout particulièrement une constante de l'œuvre de Thomas Koerfer: la dimension de l'imaginaire, comme force onirique, activité hallucinatoire, parole de désir.

(Retrouvez plus d'informations sur les films de Thomas Koerfer et le détail des événements de cette rétrospective dans les documents ci-dessous.)

Thu 21 May–04 Jun 1987

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